Vous trouverez dans cette partie du site des articles selectionnés ou rédigés par Suboceana se rapportant aux nouvelles technologies, aux expériences transmédia, à des tests, et aussi quelques liens vers des manifestations relatives aux nouvelles technologies ou au monde des océans.
Attraction en Réalité Augmentée
Réalité Augmentée, attractions et tourisme.
NDLR : Voici un article publié sur http://www.servicesmobiles.fr. Il est à noter tout de même que la vidéo parle de la première attraction "toujours autour de vous" : il existe depuis plusieurs années de telles applications (chasse aux fantomes, labyrinthes, ...).
C'est peut être la première fois qu'un parc d'attractions développe un tel produit, mais ce n'est pas une première => Exemple http://subo.fr/A7xdR2
Pour Suboceana, Philippe C.
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Le 7 avril, le Parc Astérix s’agrandit en inaugurant son univers égyptien autour d’une nouvelle attraction à sensation, baptisée OzIris, attendue depuis longtemps par tous les fans de parcs culminant à 45m de haut..
A cette occasion, Parc Astérix lance une chasse aux trésors, entièrement en réalité augmentée. L’application mobile permet une immersion totale dans le nouvel univers égyptien du parc, "grâce à cette première application, est de créer une véritable expérience de jeu en dehors du parc. nous voulions enclencher un nouveau lien avec les visiteurs : amener le parc à portée de mains des mobinautes et encourager l’interaction." ce que déclare Amine Melouk Directeur, Stratégie Mobile de Grenade & Sparks qui ont réalisé l'application.
Cette opération est la première brique d’une stratégie à long terme intégrant le mobile comme un canal de recrutement et de CRM. Elle permettra également d’augmenter l’expérience et la satisfaction des clients à l’intérieur du parc en proposant de nouveaux services innovants. "L’approche innovante de Grenade & Sparks a répondu à nos objectifs. Elle va nous permettre d’entamer une nouvelle relation avec le visiteur, d’assurer une continuité avec lui, de s’en rapprocher, en combinant expérience de jeu, infos pratiques et optimisation des déplacements à l’intérieur du parc.» confirme Marilyne Lacaze, Responsable Digitale et social Media du Parc.
Créer du lien entre le réel et le virtuel
Cet article de Lokazionel rappelle l'importance de la relation entre le réel et le virtuel (qui ne s'opposent pas, voir définition ici : http://subo.fr/x1xdoQ). Suboceana est partenaire du projet Digital Ocean qui a été entre autres lauréat, grand prix du jury à Laval Virtual en 2009 pour son application bien concrète au service du public, des scientifiques et du suivi des écosystèmes sous-marins.
La dernière conférence de rédaction de Lokazionel a été l’occasion de nombreux échanges intéressants. En voici un extrait avec une brève interview d’Anne Astier, écrivain et artiste nouveaux médias, alias Mariaka Nishi sur FrancoGrid et dans les mondes virtuels.
Quelle est votre expérience sur Second Life ?
«En 2007 nous avons créé avec mon compagnon, Naastik Rau, une galerie virtuelle, Tournicoton Art Gallery qui se trouve actuellement sur la région Metaversel. J’y ai monté des expositions multimédias et transdisciplinaires, en invitant d’autres personnes à participer à mon travail, en co-création. Nous avons aussi accueilli des expositions, retransmis des concerts… Puis nous avons créé l’associationMetaversel, association loi 1901, dédiée aux réalités mixtes.»
Pourquoi délaisser aujourd’hui Second Life après ces succès ?
«Second Life est un monde vraiment très riche, on y a vécu de très belles rencontres, on a pu se placer dans une dynamique d’expansion, travailler avec des gens du monde entier, voir une centaine de personnes aux vernissages et accueillir plus de trois mille visiteurs par mois. Mais quand on gère un lieu, un groupe, et qu’on commence à avoir de la notoriété, on vous place malgré vous dans un phénomène de compétition par le biais de la comparaison. Et alors vous devez aussi être attentif à votre image, au nombre de visiteurs, à la fréquence des événements, au référencement, et c’est une pression constante. En fait, j’ai eu envie de reprendre la maîtrise de mon espace temps, revenir à mon travail antérieur et à des choses plus simples. Le manque d’intérêt de la part de Linden Lab vis-à-vis des créateurs de contenus est devenu pesant aussi, beaucoup de lieux ont même fermé ou sont en surcis.»
Vous vous êtes donc tournée vers FrancoGrid. Pourquoi ?
« Fondamentalement, vous ne trouverez pas la même chose sur Second Life et sur FrancoGrid. Au début sur SL, il y avait un bel esprit de solidarité et d’entraide, maintenant c’est sur FG que je le retrouve. J’avais envie aussi de travailler non plus avec des artistes pour créer, mais plutôt de collaborer avec d’autres porteurs de projets. Et puis, en arrivant dans SL, il y a un phénomène émancipateur, mais au bout d’un moment ça se perd, on se retrouve dans un monde fermé, entre avatars. Ici, les acteurs d’OpenSim portent dans le réel ce qu’ils développent dans les mondes virtuels. Il ne s’agit pas de rester en vase clos, mais plutôt de créer du lien entre le réel et le virtuel. C’est ce qui me motive. Du coup, les avatars de FrancoGrid sont beaucoup plus en adéquation avec leur identité réelle, car ils sont vraiment là pour développer un projet. On peut le faire dans la confiance, dans le partage. Finalement avec les membres de Francogrid on se retrouve à parler la même langue, dans tous les sens du terme, puisque c’est un monde virtuel francophone.»
Original sur :
Lokazionel Lokazionel - «Créer du lien entre le réel et le virtuel» http://subo.fr/Ap6FQ4
Animer son personnage en temps réel sur le web
SL Kinect est un outil qui permet d'animer son avatar dans Second Life® ou OpenSIM, en temps réel, à partir des mouvements de votre corps. Perspectives sympathiques pour l'interaction distante utilisateurs et/ou objets dans les univers immersifs...
VIDEO ICI: http://subo.fr/rMcedU
E-tourisme : l'Europe va dépasser les USA
E-tourisme : l'Europe va dépasser les USA avec une progression de 19 % !
la chronique de Claude BOUMAL
TourMaG.com vous livre les dernières actus du secteur chaque mardi, en partenariat avec la Lettre ''Voyage & Technologies'' : tendances, innovations, actualité... reflets d'une veille pour tout savoir du secteur Voyage & Technologies.
Avec une croissance à deux chiffres, le tourisme en ligne en Europe supplantera les Etats-Unis d'ici 2013, et représentera 41 p.c. du marché total du voyage, selon la 7 ème édition du European Online Travel Overview de PhoCusWright.
Cette croissance est largement tirée par celle des agences en lignes, qui auront connu une progression de 19 p.c. au cours de l'année 2011, témoin de la reprise attendue en 2010 et qui aura concerné tous les secteurs du voyage : ainsi, les compagnies aériennes ont restauré leur capacité et les taux de croissance de l'industrie hôtelière se sont améliorés.
En fait, l'élimination des entreprises les plus faibles du secteur a profité aux survivantes, qui ont dû leur croissance à leur consolidation autant qu'à leur développement.
Alors que la progression du marché global européen devrait être modérée au cours des prochaines années, PhoCusWright prévoit pour 2012 une croissance à deux chiffres du tourisme de loisirs en ligne, organisé ou non. [e-Tid]
Pendant que le paysage de la distribution a vu l'importance grandissante des agences en ligne, les voyageurs eux-mêmes ont accru leurs réservations à partir de canaux émergents tels que les moteurs et métamoteurs de recherche, de même que les médias sociaux.
Avec l'apparition des smartphones, puis des tablettes, de plus en plus sophistiquées, la norme est à présent de surfer sur ces multiples sources d'informations et, simultanément, de comparer les résultats pour trouver le meilleur hôtel au meilleur prix, au meilleur endroit. Ces canaux directs et indirects généreront sans doute plus de la moitié des réservations d'ici 2020.
La fiabilité de leurs systèmes informatiques sera un premier défi pour les hôteliers, qui devront gérer en moyenne deux transactions par seconde. Un autre défi sera la pertinence de l'information. C'est lors de la conférence European Hotel Technology Next Generation, qui vient de se tenir à Berlin, que ces questions ont été soulevées, auxquelles Amadeus propose des solutions technologiques permettant notamment de réduire le temps de réponse par 10. [Hospitalitynet]
Les vingt premiers mots-clés de la catégorie « Tourisme » concernent des recherches d'hôtels situés principalement dans des capitales européennes comme Amsterdam ou Venise, qui enregistrent respectivement 14.800 et 12.100 requêtes mensuelles, quand Bruxelles n'en totalise que 1.600. Mais c'est « booking hotel » qui est loin devant avec 40.500 requêtes mensuelles . Le prix moyen de ces vingt premiers mots clés est de 5,53 euros. [Journal du Net]
Lancé à Paris à l'occasion de l'événement LeWeb11, l'application Uber, après San Francisco, Seattle, Chicago, New York, Boston et Washington, D.C., permet la réservation par iPhone ou sous Android d'une voiture avec chauffeur et de visualiser sa position et le temps d'attente restant. [tnooz]
Trois mois après son concurrent Bing, c'est au tour de Google de proposer, mais sous Android exclusivement, une version de Google Maps pour les aéroports, en commençant par une série d'aéroports américains et japonais, où ses utilisateurs devraient trouver aisément les zones d'enregistrement, les portes d'embarquement et bien sûr les zones de shopping. [tnooz]
Une jeune société toulousaine vient de lancer la plateforme Dematick, une billetterie mobile destinées aux sociétés gérant une activité de loisirs, leur permettant de transformer leurs supports de communication physiques (presse, flyer, affiche,…) en véritables points de vente, une solution intégrant la vente de billets et le contrôle des entrées. [Web tourisme]
Depuis l'an dernier déjà (cf. Voyage & technologies # 252), la compagnie easyJet teste au-dessus de l'Etna un système permettant de détecter un nuage de cendres à cent kilomètres en avant de l'avion.
Cette technologie ne peut cependant avoir l'impact désiré sur l'industrie, observe l'association britannique des Ingénieurs mécaniciens, que si elle est largement déployée : or, jusqu'à présent, seule la compagnie low cost l'a testée, et aucun autre n'envisage encore de le faire. [tnooz]
Réalisée cette année à l'initiative de la DGCIS, l'étude «Prospective du m-tourisme» vise à fournir aux professionnels du tourisme des éléments d'orientation de leu stratégie. Elle montre ainsi que, quelque soient les usages, le mobile n'a pas vocation à se substituer aux autres canaux d'information et de distribution, mais à les compléter avec efficacité.
Le rapport est à l'origine du «Guide pratique du m-tourisme» à destination des PME et TPME du secteur, présenté lors du colloque DGCIS « Tourisme et usages des TIC » du 2 décembre. [Le Portail de l'industrie]
Les technologies de l'information et de la communication au service de l'accueil, c'est l'objet de l'étudeLe Numérique et les offices de tourisme , publiée par Atout France. Elle dresse un panorama des outils et services numériques développés par les Offices de Tourisme sur leur territoire en matière d'accueil et d'information sur place et un premier bilan en termes d'usages, de coûts, et de conditions de mise en oeuvre.
L'étude analyse aussi les attitudes et les attentes des utilisateurs en situation de mobilité touristique et expose la façon dont les Offices de Tourisme peuvent définir et mettre en oeuvre une stratégie d'accueil en s'appuyant sur les outils et services numériques. L'étude peut être commandée ici, en version électronique ou en version papier.
La neige arrive, et Ski-Hire-Europe assure être le premier site comparatif (mais payant) au Royaume Uni, dévoilé la semaine dernière, à permettre la recherche de produits — hôtels, locations, ... — dans 600 stations de ski de France, d'Autriche, de Suisse et d'Italie, ainsi qu'en Amérique du Nord. [tnooz]
Claude Boumal sur tourmag.co
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Ma mairie en 3D se lance le 17 décembre
La francogrid, association loi 1901 hébergeant le plus grand nombre d'îles françaises sur la version en logiciel libre de Second Life, et Internet 3 solutions, lancent le 17 décembre une offre immersive en direction des collectivités appelée "Ma mairie en 3D".
Rencontre avec Jenny Bihouise, aka Cheops Forlife7, initiatrice du projet chez internet 3 solutions.
Hugobiwan Zolnir: Bonjour Cheops. Tu lances un projet appelé "Ma mairie en 3D" le 17 décembre. De quoi s'agit-il ?
Cheops Forlife7: bonjour, il s'agit de la possibilité pour tous les acteurs d'une même commune, habitants, services municipaux, élus, d'une solution de présentiel à distance. Cela veut dire que depuis son ordinateur on peut "rencontrer" en temps réel synchrone des personnes pour diverses opérations et activités ainsi que pour des séquences de télétravail.
HZ : Pourquoi "ma mairie" ? quel est le lien avec une mairie réelle ? a qui s'adresse le service ?
CF : justement à tous : c'est "ma mairie" pour les habitants, c'est "ma mairie " pour les élus, c'est "ma mairie" pour les agents qui y travaillent. Le principe c'est d'offrir une sociabilité augmentée qui fait défaut avc le web.2.0 quand on est seul face à son écran.
CF: La technologie opensim nous parait pleine de promesses. Parce que d'abord c'est un logiciel opensource, ensuite parce qu'il offre une fenêtre ouverte sur l'international. Nous pensons au tourisme grâce à l'hypergrid, et ensuite Francogrid, car c'est un incubateur pour développer des applications du logiciel à des fins d'usages innovants et utiles, à tout projet numérique 3D. C'est accessible à tous.
HZ : Justement, parmi ces applications, est-il possible de développer des passerelles avec les logiciels des mairies (réservations, état-civil, ...) ?
CF : Oui bien sur ! Une mairie peut ouvrir une page supplémentaire sur son site pour l'accès à sa plateforme 3D, et l'accès aux pages du site peut se faire depuis la plateforme, avec toutes les fonctionnalités du site et même davantage.
HZ : peux tu nous donner un exemple de ce qui serait possible et qui ne l'est pas actuellement avec le web 2D des mairies ?
CF : L'atout est de pouvoir être accompagné dans ses démarches en présence de quelqu'un de réel. Nous avons avant tout pensé à l'isolement de beaucoup de personnes retenues chez elles ou sans temps pour se déplacer et participer. Tous ces gens peuvent de chez eux ou à tout moment "venir", visiter expos, rencontrer d'autres personnes.
HZ : L'idée est donc de pouvoir créer une place de transactions, de services et de rencontres dématérialisée au travers la mairie en 3D ?
CF : Oui de sociabilité avant tout, mais pas seulement. C'est une façon d'entrer dans le numérique de façon ludique, d'interesser les jeunes, de favoriser l'intergenerationnel et la participation citoyenne, en "vrai" contact avec les autres, pas seul face à une page du web mais en interactions avec d'autres. On peut assister à des conférences, en groupes.
HZ : Il existe déjà des plateformes de territoires multi-utilisateurs en 3D, notamment sous unity, comme Angers 3D, qui fonctionnent dans le navigateur web. L'accès à opensim n'est-il pas plus difficile ? Quels sont ses avantages ?
CF : Oui pour l'instant il y a à se familiariser avec un outil client mais cela est en pleine évolution vers l'intégration dans les navigateurs et nous sommes confiants là dessus. Ce logiciel nous parait beaucoup plus puissant pour 2 raisons :
1° l'effet immersion est déterminant pour la socialisation que nous visons, or les avatars dans cette technologie sont les plus à même d'offrir une capacité à se projeter à travers eux.
2° le logiciel est doté d'un outil puissant permettant à certaines occasions aux utilisateurs d'illustrer leurs propos, je prends un exemple. Dans le cas d'une consultation sur un projet d'urbanisme on peut imaginer une séquence de formation courte où des habitants pourraient construire leurs idées, compléter des projets de base : par ex un jardin d'enfants ou autre, en présence d'architectes. On peut imaginer un conseil municipal de jeunes, des acteurs dans chaque commune qui sauront animer de tels séquences. C'est illimité.
Ce sur quoi nous insistons n'est pas tant le caractère attractif -quoi que- mais plus la ré-introduction du présentiel à distance, en plus c'est eco-responsable. La reproduction du bati réel offrant par ailleurs une image très valorisante, la plupart des mairies sont très jolies, font souvent partie du patrimoine.
La prospective aussi par rapport à opensim est la possibilité d'imaginer plus tard plusieurs mairies dont une partie ouverte sur francogrid et donc la possibilité pour des visiteurs, des habitants, des fournisseurs même, de se promener d'une mairie à l'autre pour toute la partie publique.
HZ : Avez-vous déjà des collectivités se déclarant intéressant intéressées ? Quels type de collectivités (villes, départements ? )
CF : justement c'est notre lancement du 17 decembre qui sera le moment informatif à grande échelle. Pour l'instant, nous avons le contact avec des communes ayant déjà un projet d'amélioration pour que leur site permette davantage de vie démocratique mais aucune n'a encore approché de près notre solution. Marques d'interêt, et eveil commencent seulement à l'heure actuelle. Nous estimons que la 1ère étape est de venir en immersion se rendre compte, c'est pour cela que nous prévoyons un lancement permettant ce jour là de le faire, avec préparation dans la semaine qui précède, pour ceux qui auront répondu à notre invitation.

CF : Oui le prototype est donc dans Francogrid. Les indications pour s'y rendre sont dans l'invitation (ndlr cliquer sur l'image ci-dessus). Pour ceux n'ayant jamais été dans un monde virtuel, nous les accueillons à l'avance, individuellement, depuis leur ordinateur. Nous avons rodé un tel système antérieurement avec les acteurs du e-learning.
HZ : Quel est le tarif de base de l'offre pour une collectivité ?
CF : La base de calcul est en jours de travail. Il faut compter une moyenne de 15 jours pour la modelisation d'une mairie de taille comme celle du prototype. Ensuite les fonctionnalités retenues à installer peuvent être aussi nombreuses que variées, et les séquences de formation également. Donc difficile de donner un chiffre mais nous pouvons aider également les porteurs de projet à soumettre celui-ci à des financements publics, surtout dans un cadre expérimental d'"early adopters".
HZ : Merci beaucoup Cheops. Un contact ?
CF: jennybihouise(at)internet3solutions.com
http://metalab3d.blogspot.com/2011/12/ma-mairie-en-3d-se-lance-le-17-decembre.html
De Second Life à OpenSim, du divertissement à l’outil
Exploiter le monde virtuel pour en faire un outil de progrès et d’avancées.
Longtemps rattachée à l’animation, puis aux jeux vidéo, la représentation en trois dimensions est en passe de devenir beaucoup plus qu’un habillage tape à l’œil. Sa technologie lui confère de nouvelles opportunités d’utilisation, à commencer par une nouvelle approche des outils de communications et de la diffusion des savoirs, des connaissances… De Second Life à OpenSim, le concept de virtualité a évolué, nous pensons désormais bien au-delà du divertissement. Les outils mis à notre disposition aujourd’hui nous permettent d’exploiter le monde virtuel pour en faire un outil de progrès et d’avancées humaines.
De part son appellation simpliste et généraliste, le monde virtuel est souvent connoté de divertissement de geek, et pire encore, d’un exécutoire pour no-life, ceux qui substituent la réalité au rêve. Mais se serait se fourvoyer que de réduire cet outil à une définition aussi galvaudée et caricaturale. Les métavers, bien considérés, ouvrent la porte à une nouvelle manière d’appréhender le web.
Virtualité et réalité, deux antagonismes qui pourtant se confondent
Notre corps devient plus que jamais accessoire, et –disons-le- une contrainte. Cette observation aussi effrayante qu’elle soit, n’est que la continuité de l’évolution de notre civilisation. Depuis l’invention des langues, l’esprit s’est progressivement substitué au corps au point que ce dernier devienne un faire-valoir du premier.
Les CSS Shaders...
Les CSS Shaders... le futur de la mise en page Web ?
Dans la guerre commerciale qui fait rage sur les standards, vu les problèmes d'universalité de la plateforme FlashPlayer posés entre-autres par Apple, Adobe réagit et essaie d'imprimer sa marque dans le Html5...
Tout nouveau, le principe de CSS Shaders permet de définir des feuilles de styles nouvelle génération, sur n'importe quelle page web, et en théorie sur n'importe quel support (ordinateur, tablet, téléphone). C'est un travail en cours, juste une démonstration, ce n'est pas encore dans les tuyaux de la validation du W3C, mais c'est prometteur...
Très impressionnant quand on pense que c'est juste un style appliqué à une page... Imaginez les applications pour la formation et les sites pédagogiques...
Rennes, Patrimoine, Réalité Augmentée
"Je m'intéresse depuis plusieurs années à l’application des nouvelles technologies à la valorisation du patrimoine et notamment les dispositifs de réalité augmentée.
La réalité augmentée rend possible la superposition d'un modèle virtuel 3D ou 2D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel.
Avec l’arrivée de ce système, l'interprétation dispose de moyens inédits : reconstituer des décors et des personnages, inviter à une expérience de visite accessible et vivante, donner à voir ce qui a disparu, telles sont les possibilités désormais offertes au scénographe. La réalité augmentée est plus qu’une innovation technique, elle renouvelle fondamentalement notre pratique de la valorisation du patrimoine, pour mettre à disposition des publics une autre perception des sites…
Elle répond ainsi à leurs attentes pour replacer les sites dans l'histoire, imaginer la vie quotidienne au cours des siècles, et avoir accès à une information selon sa langue, son âge, ses centres d'intérêt... La réalité augmentée est aussi un formidable outil pour comprendre les évolutions urbaines et retracer l'évolution des villes, passée ou à venir..."
Texte original :
http://www.laurencechabot.fr/Couvent_des_Jacobins.C.htm#Couvent_des_Jacobins.C
Education Augmentée
Réalité augmentée, le retour aux sources ?
Vous avez tous connu à l'école les longs cours magistraux, souvent en décalage avec vos attentes, votre capacité receptive et votre énergie du moment. Pour avoir été enseignant (et étudiant auparavant), je me suis souvent retrouvé confronté à ce paradoxe étrange qui consiste à sortir les gens de la vie réelle et du monde qui les entoure pour théoriser sur des choses plus simples à comprendre "en vrai". Ce paradoxe est encore plus fort pour tout ce qui concerne la sensibilisation aux arts ou à l'environnement (il y en a d'autres mais ce sont mes sensibilités) : on apprend par le détail des choses que l'on devrait en premier lieu appréhender par le ressenti et dans une globalité, et surtout "sur site".
La télévision nous a ouvert une fenêtre sur le monde, nous donnant l'illusion d'aller explorer par nous même, mais avec le danger du regard subjectif de celui qui filme et fait le montage.
Les supports multimedia nous ont ensuite donné l'illusion d'interagir avec l'environnement, on simule, c'est une nouvelle étape, mais on reste toujours dans son environnement (maison, bureau, ...), même si les mondes immersifs deviennent de plus en plus impactants.
La réalité augmentée est une technologie intéressante dans le sens où elle fournit de l'information géolcalisée, ou en lien avec l'environnement direct de l'utilisateur. On n'enlève pas la subjectivité possible de l'information, mais on change la manière de regarder les choses, ou plutôt, on revient à l'essentiel : l'observation. On regarde d'abord "normalement", sans artifice, puis on regarde au travers de l'objectif du smartphone ou du tabletPC, puis de nouveau sans artifice... On doit se rendre sur place, s'intégrer, avec tous les sens en éveil, un guide multimédia dans la poche "pour le détail".
Un exemple ici : "L'Ecole dans le parc !"
Centre de ressources et de connaissances pour les mondes virtuels
Les enfants, faites du bazar dans le salon !
La Wide Augmented Reality (Réalité Augmentée "grand espace" ?), ou comment ranger les jouets éparpillés dans tout le salon et la salle à manger en un clic sur un bouton !
5 étapes pour l'utilisation d'OpenSIM en milieu Educatif.
I have been using OpenSim since October, 2008. The software is still in an alpha stage of development, but it has come a long way, and its usage has exploded, and will continue to do so.
Linden Labs has basically stopped focusing on education — which has also included dropping the educator discount. A region is now $3500 per year, with a hefty setup fee.
OpenSim does the same thing, is fairly stable, and hosting on your own is a viable option that allows you, basically, to have as many regions as you would like with a cost of zero for each.
Imagine — instead of having student teams work on a single expensive simulator in Second Life, each team can have their own region for a project or exercise. With the ability to create archives (OAR and IAR) files, you can create education spaces on demand.
Here are some items one would need to get started. There is not intent to cover any of the technical aspects here which a completely different story.
1. IT Approval
Getting IT approval will be the biggest obstacle to overcome. You will be running a server that will require access via application pathways called ports (we will leave it at this).
It will be assumed that you would like your server on the network and available to students from anywhere, both on or off school boundaries. This is a tough sell, and it is suggested that an expert in this area assist you in making the pitch to your IT department.
In addition to the ports, you will be running a server as well. IT departments generally do not like granting these privileges. If you have a high-speed network at home, you can just set it up there. If none of these are options, then you should have someone host for you. (Ed: List of hosting providers here.)
2. Budget
Most schools have one or two regions in Second Life. You can have as many as you want in OpenSim, but we will not get greedy. We will assume one server, running 15 regions. The cost for a machine to perform what you need would be about $1,200 or less.
If your IT department continues to hesitate, see if you can obtain your own network connection through a service provider. Assume that hosting will run you about $50 per month per region.
3. Hardware
Of course, everyone will have their own opinions.
I run four instances of OpenSim, each with four to 15 regions, on a single machine. It is a six-core AMD processor, with 16GM of memory, two 500 GB disk drives, and a 1gb graphics card, which is standard on new machines.
The machine’s CPUs shows that its mostly idle and there is plenty of memory to spare — and I use the machine for my regular work as well. After all, you are just hosting for a class or two, not the entire world.
4. Software
OpenSim runs on a variety of platforms. We will assume Microsoft Windows 64-bit Home Premium which comes with every new machine.
You will also need Windows .Net Framework on your machine as well, and I suggest the MySql Community Server, which can be downloaded here: http://dev.mysql.com/downloads/mysql/.
Of course you need the OpenSim Software itself which can be downloaded here:http://opensimulator.org/wiki/Download. Or you can download the Diva Distribution instead from here: https://github.com/diva/d2/downloads
5. Firewalls and Ports
First, you need to decide who will have access. Then decide the implementation.
You will need a static IP address, one that does not change each time your machine is booted. With a small grid you will not need to use “grid mode” and will need access to just one port per region. This would mean 15 ports for 15 regions.
The usual approach is to use the ports numbered 9000 to 9015 — your IT department needs to give you access to these 15 ports. All software that requires network communication needs ports — email, FTP, Web servers. OpenSim is no different.
Technicalities of the installation
It has become easier to install OpenSim over the years, especially if one decides to use the Diva Distribution. The installation time varies, anywhere from one hour to forever. You can use an expert to guide you along the way.
About John Rogate
Ateliers Réalité Augmentée et Virtuelle
Atelier «Workshop on multimedia techniques for augmented reality: presence and emotion in virtual environment» à Dijon, en France
Un évènement intitulé «Workshop on multimedia techniques for augmented reality: presence and emotion in virtual environment» se tiendra du 28 novembre au 1er décembre 2011 à Dijon, en France.
Il est maintenant prouvé que les interfaces homme-machine permettront une communication plus naturelle et intuitive entre les personnes et toutes sortes de dispositifs équipés de capteurs. Ainsi, l'interaction ressemblera davantage aux communications entre humains.
Les progrès réalisés en interaction informatique sont le fruit des technologies innovantes qui permettent aux utilisateurs de réagir de manière de plus en plus naturelle et intuitive. Ces progrès ont un impact important dans le domaine de la réalité virtuelle augmentée et améliorent l'immersivité et rendent les simulations encore plus réalistes.
L'évènement vise à donner la possibilité aux chercheurs travaillant avec de nouvelles technologies, aux psychologues, aux concepteurs et experts en interaction homme/machine qui étudient la technologie centrée sur l'humain d'aller au-delà des frontières des environnements virtuels d'aujourd'hui.
Pour de plus amples informations, consulter: http://www2.u-bourgogne.fr/SITIS/11/INTERPRET.html
Catégorie: Évènements
Source des informations: Université de Bourgogne
Référence du Document: D'après une annonce de l'évènement
Codes de Classification de l'Index des Sujets: Automatisation; Coordination, coopération; Applications dans le domaine des technologies de l'information ; Innovation, Transfert de technologies; Robotique ; Aspects sociaux
RCN: 33697
Découvrez le coaching 2.0
Le coaching professionnel virtuel pourrait devenir une pratique répandue pour les managers. Des étudiants ont planché sur cet outil 2.0 qui semble plutôt fiable.
Depuis un an, une vingtaine d’étudiants planchaient sur le coaching 2.0. Après l'avoir testé et éprouvé le coaching virtuel, les étudiants du Centre interdisciplinaire de formation à la fonction personnel de l’Université Paris II Panthéon Assas (Ciffop) en concluent que l'outil est fiable, sous certaines conditions.
Le coaching professionnel dans un monde virtuel semble donc efficace, au même titre que l’entretien en face-à-face ou le coaching par téléphone. C'est sous la coordination de Michel Marchand, professeur associé au Ciffop et coach lui-même, que les futurs professionnels RH ont découvert, sur "Second Life", les avantages et les défis de cet outil innovant de développement professionnel. Après avoir défini le cadre du projet et s’être familiarisés avec "Second Life" et les caractéristiques du coaching professionnel, les étudiants ont créé leur avatar.

Première observation rassurante : le monde virtuel ne change en rien les règles et les méthodes du coaching. Le rôle du coach reste le même que dans la vie réelle. Le changement de média permet même un questionnement plus précis et débarrassé des a priori. En effet, le coaching virtuel offre une certaine libération quant aux contraintes sociales du face-à-face, ainsi qu'une distanciation parfois utile, sans pour autant gommer cette impression de présence qui reste très importante, au même titre que l’émotion et le sentiment.
Deuxième résultat : le coaching 2.0 semble particulièrement adapté pour des personnes habituées à cet environnement ainsi que pour des professionnels gérés à distance : expatriés, managers de terrain...
La pratique du coaching virtuel peut avoir à surmonter quelques difficultés, d’ordre technique notamment : vitesse de connexion, puissance de l’ordinateur, qualité des cartes graphiques et des cartes son... Mais certaines peuvent être plus graves : les risques possibles de perte de confidentialité. C'est pourquoi il est recommandé que coach et coaché soient suffisamment familiarisés avec "Second Life" et avec les aspects techniques de ce type de relation.
Article par Laure Tréhorel, actionco.fr






